« La moindre des choses pour tous les Burkinabè c’est d’être sensible à l’agriculture »

« La moindre des choses pour tous les burkinabè c’est d’être sensible à l’agriculture ». C’est la conviction de Yennenga Kompaoré, jeune cheffe d’entreprise intervenant dans le domaine de l’information et la communication. Présente à la première édition du Festival CONSOM’ACTEURS, un festival de films sur l’alimentation et l’agriculture, elle a fait une intervention plus que pertinente. C’était lors de la projection du film « Paysans d’ici et d’ailleurs, blues sans frontière » suivie d’un débat autour de la question « Comment revaloriser le métier d’agriculteur au Burkina Faso pour y attirer et y maintenir les jeunes ». 

Nous vous proposons ici un extrait vidéo de son intervention. En attendant la sortie prochaine du film bilan sur le festival.

Pour elle, peu importe le domaine où l’on exerce, chacun de nous peut et doit mettre nos compétences au service du monde rural burkinabè pour le développement de notre pays. « L’agriculture pour moi ce n’est pas simplement être dans un champ avec une daba ou avec un tracteur. Je pense que dans les autres domaines ont peut travailler aussi à la promotion de l’agriculture », dit-elle

Puis elle ajoute : « Moi je suis analphabète en agriculture, j’ai un jardin potager qui se cherche, mais que je n’ai pas encore abandonné. Ma connaissance elle n’est pas là, j’ai une autre connaissance qui est ailleurs, mais que j’ai décidé de mettre au service du monde rural ».

Inoussa Maiga

Consultant dans les domaines des médias et la communication participative pour le développement, je m'investis pleinement dans les questions de développement agricole et rural.

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